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Togo : Les entreprises chinoises exagèrent, les ouvriers nationaux hurlent
22 octobre 2014   -   Par Kouamivi Sossou

Le travail libère l’homme dit on souvent, mais dans certaines sociétés, dirigées par les expatries  au Togo, le travail enchaine plutôt l’homme. Il le rend servile malgré les dispositions en vigueur et qui exigent un travail décent.

Le travail décent, clamé avec tambours et trompette  sur les medias ne serait pas une réalité, si les problèmes vont de mal en pire dans certains secteurs  où les ouvriers sont des Togolais, les nationaux.

 Sur certains chantiers, détenus par les expatries,  on ne permet pas aux inspecteurs de travail de visiter et d’interroger les ouvriers ; de peur de casser la tirelire.

En effet, au Togo, beaucoup de secteur sont en chantier notamment la construction des routes, ponts et aérogare. Les sociétés chinoises ont réussi a décrocher les marches de construction de routes et celui du nouveau aérogare de l’aéroport Gnassingbe Eyadema. Mais, les conditions de travail ne sont pas conforme avec les dispositions du code de travail, ni de la convention interprofessionnelle.

Les ouvriers togolais, employés par l’entreprise chinoise, sont mécontents de leur employeur. Parce que leurs conditions de travail est misérable. Ces employés n’ont pas un contrat de travail, pas de bulletin de paie ni de conges payes. Pire, sur certains chantiers les employeurs chinois gifleraient les ouvriers togolais. ‘’Nous sommes allés à Tabligbo àù un Chinois a giflé un Togolais….’’, a déclaré un agent syndical  M. Yaovi Sertodji. Passons !

Selon les recoupements, après un accident de travail, ''un ouvrier toglais  a été limogé  parce qu’il  est incapable de rembourser le prix d'une vitre  cassée'', confie un secretaire general d'un syndicat. Sur d’autres chantiers, un ouvrier a été broyé par une bétonnière, un autre est tombé  de haut vers le bas ;  mais pour ces cas grave, pas de soutiens en bonne et due forme. Parce qu’aucune disposition ne prévoit ces éventualités.

A l’aéroport Gnassingbe Eyadema, les ouvriers sont passés à l’étape de grève, parce que les employeurs ne leur ont pas donné satisfaction. En attendant d’autres mouvements de grève, ceux de lundi et mardi sont sans suite favorables. Il a fallu l’intervention du ministre des Travaux publics pour libérer certains meneurs de grève enfermés à la gendarmerie ; sur insistance des organisations syndicales.

Les ouvriers crient au secours et demandent au gouvernement d’intervenir, car les  bénéficiaires directes de ces nouveaux ouvrages sont des Togolais.

Nous y reviendrons !

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